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Avocat en divorce : conseil et représentation professionnels pour toutes les questions liées au divorce

Faire appel à un avocat spécialisé dans le divorce peut être nécessaire ou utile dans de nombreuses situations pour protéger vos droits et vos intérêts pendant la procédure de divorce. Voici quelques circonstances dans lesquelles il est particulièrement conseillé de consulter un avocat spécialisé en droit du divorce :

  1. Désaccord sur des points essentiels: Lorsque vous et votre conjoint n’êtes pas d’accord sur des aspects importants du divorce, tels que la pension alimentaire, le partage des biens ou la garde des enfants communs.
  2. Des situations financières complexes: Dans le cas de situations financières complexes, telles que des participations dans des entreprises, des biens immobiliers dans différents pays ou des droits à la retraite compliqués, un avocat peut aider à trouver une solution équitable.
  3. Divorces internationaux: Si l’un des partenaires vit dans un autre pays ou s’il existe des différences de nationalité, des questions juridiques internationales peuvent se poser et nécessiter l’expertise d’un avocat spécialisé.
  4. Protection contre la violence domestique: dans les cas où la violence domestique est en jeu, il est important de faire appel à un avocat pour demander des mesures de protection telles qu’une injonction.
  5. n cas de désaccord sur la garde des enfants, les relations avec les enfants ou le montant de la pension alimentaire, une assistance juridique est essentielle pour garantir les meilleures conditions possibles pour les enfants.
  6. Répartition des biens: un avocat peut conseiller et négocier la répartition équitable des biens et des dettes communs conformément aux dispositions légales.
  7. Conseil et représentation juridiques: même si vous et votre partenaire êtes d’accord sur tous les points, il est utile de consulter un avocat pour s’assurer que tous les aspects juridiques sont correctement traités et que vos accords ont force de loi.
  8. Représentation au tribunal: si un accord extrajudiciaire n’est pas possible, la représentation au tribunal par un avocat expérimenté en matière de divorce est indispensable.

La décision de faire appel à un avocat spécialisé dans le divorce dépend des circonstances individuelles de chaque cas. Un avocat qualifié peut non seulement conseiller et assister tout au long de la procédure, mais aussi contribuer à éviter les conséquences négatives à long terme du divorce.

Les principales questions sur l'avocat du divorce

Les frais d’un avocat spécialisé dans le divorce peuvent varier considérablement et dépendent de plusieurs facteurs, tels que la complexité de l’affaire, la durée de la procédure, le taux horaire de l’avocat et les exigences spécifiques du client. En Suisse, les frais d’un avocat spécialisé dans le divorce se composent typiquement des éléments suivants :

  • Taux horaire: la plupart des avocats spécialisés dans le divorce facturent leurs services sur la base d’un taux horaire qui peut varier en fonction de l’expérience, de la spécialisation et de la localisation de l’avocat. Les taux horaires peuvent varier de 200 à 500 CHF ou plus.
  • Des forfaits sont proposés: Certains avocats proposent des forfaits pour les divorces simples, lorsque les parties sont d’accord sur tous les points essentiels (divorce par consentement mutuel). Ces forfaits couvrent généralement les conseils, la préparation des documents nécessaires et la représentation lors d’une audience au tribunal.
  • Frais de justice et d’administration: en plus des frais d’avocat, il y a également des frais de justice et d’administration. Ceux-ci peuvent varier en fonction du canton et de l’ampleur de la procédure. Pour les procédures de divorce, ces frais sont souvent moins élevés que les frais d’avocat.
  • Des frais supplémentaires: Dans les cas complexes, par exemple en cas de litige sur la garde des enfants ou le partage des biens, des frais supplémentaires peuvent être engagés pour des experts, des médiateurs ou autres.
  • Avance de frais: de nombreux avocats demandent une avance (retainer) qui est déduite des frais totaux ultérieurs. Celle-ci sert de garantie pour les frais encourus.

Pour que les coûts restent transparents et gérables, il est conseillé d’aborder dès le premier entretien avec l’avocat la question des coûts prévisibles et, si possible, de conclure un accord sur les honoraires. En cas de revenus ou de fortune modestes, il est en outre possible en Suisse, sous certaines conditions, de demander l’aide judiciaire (assistance juridique gratuite) afin que les frais d’avocat et de procédure soient partiellement ou totalement pris en charge par l’État.

Le coût d’un divorce dépend de plusieurs facteurs, notamment du type de procédure de divorce, de la complexité de l’affaire, des honoraires d’avocat et des frais de justice. Un divorce à l’amiable, dans lequel les deux conjoints se mettent d’accord sur tous les points pertinents, est généralement moins coûteux qu’un divorce contentieux, qui se déroule devant les tribunaux.

Les coûts d’un divorce comprennent, entre autres, les honoraires d’avocat, les frais de justice, éventuellement les frais de médiation ou d’expertise, ainsi que d’autres dépenses telles que les copies de documents ou les traductions nécessaires. Il est conseillé de se renseigner à l’avance sur les coûts probables et d’envisager, le cas échéant, d’autres possibilités de financement afin de s’assurer que vous pouvez prendre en compte de manière adéquate les aspects financiers du divorce.

Un divorce en Suisse implique à la fois des frais de justice et des frais d’avocat. La question de savoir qui doit supporter ces frais dépend de plusieurs facteurs, y compris le type de divorce (à l’amiable ou contentieux) et les accords financiers entre les conjoints. Voici les règles de base :

Frais de justice

Les frais de justice comprennent les frais liés au traitement de la procédure de divorce par le tribunal. En cas de divorce par consentement mutuel, les frais de justice sont généralement partagés entre les époux, sauf s’ils en ont convenu autrement. En cas de divorce contentieux, le tribunal décide à la fin de la procédure quelle partie doit supporter les frais de justice. Souvent, ces frais sont répartis au prorata de la victoire ou de la défaite.

Frais d’avocat

En règle générale, chaque conjoint supporte ses propres frais d’avocat. Toutefois, dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel, les parties peuvent convenir de partager les frais ou de les répartir d’une manière ou d’une autre. Dans les procédures contentieuses, le tribunal peut là aussi condamner l’une des parties à prendre en charge tout ou partie des frais d’avocat de l’autre partie, en fonction de l’issue de la procédure et de la situation financière des époux.

Équilibre entre les parties

Le tribunal peut également ordonner une compensation financière entre les époux, qui peut inclure la prise en charge des frais. Cela dépend de la situation financière des conjoints et des circonstances de chaque cas.

Aide judiciaire

Si l’un des conjoints n’est pas en mesure d’assumer les frais de la procédure de divorce, il peut, sous certaines conditions, demander l’aide judiciaire (assistance juridique gratuite) en Suisse. Si la demande est acceptée, l’État prend provisoirement en charge les frais de justice et, le cas échéant, les frais d’avocat. La partie bénéficiaire peut toutefois être tenue de rembourser ces frais à une date ultérieure si sa situation financière s’améliore.

Le règlement des coûts d’un divorce est individuel et peut varier en fonction de l’accord entre les parties, de la nature du divorce et des décisions du tribunal. Il est recommandé de demander un conseil juridique à un stade précoce afin d’avoir une idée claire des coûts à prévoir et d’obtenir de l’aide pour négocier un accord sur les coûts.

La durée d’un divorce en Suisse peut varier en fonction du type de divorce (par consentement mutuel ou contentieux), de la complexité des questions à régler et de l’encombrement des tribunaux compétents. Voici quelques lignes directrices générales sur la durée de la procédure de divorce :

Divorce à l’amiable

Dans le cas d’un divorce à l’amiable, où les deux parties sont d’accord sur tous les points essentiels tels que le partage des biens, la pension alimentaire et la garde des enfants communs, la procédure peut être achevée relativement rapidement. Si les documents requis sont complets et que les deux parties ont signé la convention de divorce, un divorce à l’amiable peut généralement être conclu dans un délai de quelques mois à compter de la date de son dépôt auprès du tribunal.

Divorce contentieux

En cas de divorce contentieux, lorsque les parties ne parviennent pas à se mettre d’accord et que le tribunal doit statuer sur les points litigieux, la procédure peut durer beaucoup plus longtemps. En fonction de la complexité des points litigieux, de la disponibilité des audiences et de la durée des éventuelles procédures de preuve, un divorce contentieux peut durer un an ou plus.

Facteurs influençant la durée

  • Accord entre les parties: La capacité des parties à parvenir à une solution à l’amiable est le principal facteur qui influence la durée de la procédure de divorce.
  • la complexité des questions à régler: Plus la situation financière est complexe et plus les questions relatives à la garde des enfants et à la pension alimentaire sont litigieuses, plus la procédure peut durer longtemps.
  • Charge de travail du tribunal: la durée de la procédure dépend également de la charge de travail et des capacités temporelles du tribunal compétent.
  • Des procédures supplémentaires: Dans certains cas, des procédures supplémentaires, telles que des entretiens de type médiation ou l’obtention d’avis d’experts, peuvent être nécessaires, ce qui peut allonger la durée de la procédure de divorce.

Il est important de recourir à l’assistance professionnelle d’un avocat expérimenté en matière de divorce afin de rendre la procédure efficace et de minimiser les retards. Un avocat peut non seulement aider à préparer les documents nécessaires, mais aussi à servir de médiateur entre les parties et à accélérer l’ensemble du processus.

La procédure de divorce en Suisse est régie par le Code civil suisse (CC) et se décompose en plusieurs étapes qui peuvent varier selon qu’il s’agit d’un divorce à l’amiable ou d’un divorce contentieux. Voici un aperçu général de la procédure de divorce :

Divorce à l’amiable

  • Accord à l’amiable: Les conjoints se mettent d’accord sur le divorce et sur tous les aspects qui y sont liés, tels que le partage des biens, la pension alimentaire et la garde des enfants communs.
  • Convention de divorce: les accords sont consignés par écrit dans une convention de divorce.
  • Dépôt au tribunal: la convention de divorce et une demande conjointe de divorce sont déposées auprès du tribunal compétent.
  • Audience judiciaire: le tribunal convoque les conjoints à une audience afin de vérifier l’accord et de s’assurer que les deux parties acceptent volontairement le divorce et les accords.
  • Jugement de divorce: si le tribunal ne s’y oppose pas, le jugement de divorce est prononcé et le mariage est officiellement divorcé.

Divorce contentieux

  1. Introduction d’une demande de divorce: si aucun accord n’est trouvé, l’un des conjoints introduit une demande de divorce auprès du tribunal compétent.
  2. Observations: l’autre conjoint a la possibilité de réagir à la demande de divorce et de présenter des observations.
  3. Les procédures de preuve: Le tribunal peut ordonner différentes procédures de preuve afin de clarifier les points litigieux. Il peut s’agir de l’audition de témoins, d’avis d’experts et d’autres formes de collecte de preuves.
  4. Audiences judiciaires: Une ou plusieurs audiences sont organisées, au cours desquelles les deux parties peuvent présenter leurs arguments.
  5. Jugement de divorce: à l’issue de l’instruction et des auditions, le tribunal rend une décision sur le divorce et les questions connexes. Le jugement de divorce est rendu, ce qui signifie que le mariage est officiellement divorcé.

Dans les deux cas, le jugement de divorce est définitif si aucune des parties ne fait appel dans le délai légal ou si le délai d’appel expire. Une fois le jugement passé en force de chose jugée, le divorce est inscrit au registre de l’état civil.

Il convient de noter qu’un divorce peut soulever des questions juridiques, financières et émotionnelles complexes. Le recours à l’assistance juridique professionnelle d’un avocat spécialisé en droit de la famille est donc une étape importante pour de nombreuses personnes afin de préserver leurs droits et d’obtenir un règlement équitable.

En cas de divorce en Suisse, la garde des enfants, le droit de visite (aujourd’hui généralement appelé « relations personnelles ») et la pension alimentaire (contribution d’entretien pour les enfants) sont des questions centrales qui doivent être réglées dans l’intérêt de l’enfant. Les dispositions correspondantes se trouvent dans le Code civil suisse (CC). Voici un aperçu de ces réglementations :

Garde des enfants

L’autorité parentale se réfère au droit et au devoir de s’occuper de l’enfant mineur, de l’éduquer et de prendre des décisions sur les questions importantes de sa vie. Depuis 2014, l’autorité parentale conjointe est devenue la norme en Suisse, même après une séparation ou un divorce, à moins qu’il n’y ait des raisons valables de ne pas le faire. L’autorité parentale conjointe vise à garantir que les deux parents continuent à être impliqués dans les décisions importantes de la vie de leurs enfants.

Droit de visite

Le droit de visite, aujourd’hui appelé « relations personnelles », régit la manière dont le parent avec lequel l’enfant ne réside pas principalement peut maintenir le contact avec l’enfant. Cela comprend généralement des règles sur les heures de visite, les vacances et les jours fériés. L’objectif est de préserver le droit de l’enfant à entretenir des relations régulières et personnelles avec ses deux parents. Les modalités précises des relations personnelles sont définies individuellement et peuvent être organisées de manière flexible afin de répondre aux besoins de l’enfant et aux possibilités des parents.

Pension alimentaire

Par pension alimentaire, on entend les contributions d’entretien que le parent chez qui l’enfant ne réside pas principalement verse pour soutenir financièrement l’enfant. Le montant de la pension alimentaire est fixé sur la base des besoins de l’enfant et de la capacité financière du parent débiteur. La pension alimentaire doit contribuer à couvrir les frais de subsistance, d’éducation et de soins de l’enfant. Le calcul de la pension alimentaire suit certaines lignes directrices, mais peut varier en fonction de la situation.

Procédure

En cas de divorce, les parents doivent conclure un accord sur la garde de l’enfant, les relations personnelles et la pension alimentaire. Cet accord fait partie du jugement de divorce et doit être approuvé par le tribunal afin de s’assurer qu’il est dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Si les parents ne parviennent pas à se mettre d’accord, le tribunal prendra une décision qui, une fois encore, sera dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Il est important que les dispositions relatives à la garde, au droit de visite et à la pension alimentaire soient axées en premier lieu sur l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans les cas complexes ou litigieux, l’assistance d’un avocat spécialisé en droit de la famille ou une médiation peut être utile pour trouver une solution qui tienne compte des besoins de toutes les parties.

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